INCARNER L'ESPOIR POUR L'AVENIR DE LA FRANCE.

Publié le par Jean-François Saunoi

FSR6 sur val fin

"Venez, nous allons participer ensemble au redressement du pays avec imagination, en inventant l’avenir, un autre modèle de civilisation, un nouveau chemin où les valeurs humaines l’emporteront définitivement sur les valeurs financières"

Dans la dernière partie du second débat des primaires citoyennes, Ségolène Royal, qui avait du retard sur son temps de parole, a été interrogée par Arlette Chabot sur : « Quel type de présidente voulez-vous être ? ».

« Active et au travail », a répondu immédiatement la candidate, puis : « Je veux être la présidente des solutions efficaces et justes », a –t-elle souligné. Puis, reprenant les termes de son Contrat avec la Nation, elle a appelé de ses vœux « une démocratie revivifiée », « l’ordre social juste » - « ce sera ma boussole », comme la justice et l’efficacité seront la boussole de l’action gouvernementale.

Toujours en liaison avec le Contrat avec la Nation, elle a indiquer vouloir « réinstaller la République du Respect ». Et pour conclure, elle a terminé sur ce point par une note d’espoir : « Il y a une marge de manœuvre politique, […] c’est ce qui fait d’ailleurs le sens et la solidité de mon engagement. ».

Puis est venu le temps de la conclusion, Ségolène Royal clôturant le bal après l’avoir ouvert. La candidate a parlé de la grandeur de « la France, qui était le phare du monde », abîmée par « un système corrompu », le système sarkozyste : « Eh bien moi je veux être celle qui redonnera à la France la fierté de son histoire, et qui va renouer avec cette grande et belle histoire », a martelé Ségolène Royal.

Démonstration par la preuve : Ségolène Royal a rappelé les différentes responsabilités qu’elle avait occupées, et à chaque fois, les réalisations qu’elle avait accompli à ces postes, démontrant par la preuve qu’elle était prête à affronter la droite et Marine Le Pen, et à gouverner la France : « J’ai été élue avec plus de 60% des voix [dans ma région], ce qui fait que, lorsque l’on me regarde travailler en proximité, on adhère à ce travail ».

Enfin, elle a rappelé les deux jambes sur lesquelles la société doit marcher pour retrouver son équilibre : les valeurs ‘traditionnelles, « qui appartiennent à tout le monde », pour « protéger et sécuriser les Français », d’une part ; et alors seulement, d’autre part, une capacité de à se projeter vers l’avenir, en inventant « un autre modèle de civilisation, un nouveau chemin où les valeurs humaines l’emporteront définitivement sur les valeurs financières. ».

Et Ségolène Royal de conclure : « Voilà comment je compte, demain, incarner l’espoir pour l’avenir de la France ».

Frédérick Moulin

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